Institut recherche jacquaire (IRJ)

Institut de Recherche Jacquaire (IRJ)



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COMPOSTELLE, HISTOIRE ET AUJOURD'HUI

Histoire et légendes de Compostelle au fil des siècles et phénomène contemporain

Dans cette rubrique des informations sur Compostelle et le pèlerinage, mais aussi un regard critique sur des utilisations abusives ou cocasses de ce nom. Le pèlerinage est à la mode et Compostelle est vraiment mis à toutes les sauces.
Le cas de l'église de Melle a été traité dans le livre " Chemins de Compostelle et Patrimoine mondial ", page 272. Le numéro 243 de la revue le Picton réexamine son cas. L'article compare les conclusions de deux chercheurs contemporains.
Nous empruntons ce titre à un article du Figaro. A-t-il été choisi pour attirer les déçus ou blasés du Camino francés ? Il illustre parfaitement les informations confiées récemment à un ami pèlerin par des Galiciens ayant connu le pèlerinage au XXe siècle et travaillant dans des Offices du Tourisme. N'est-il pas inspiré par l'envie de faire rêver de l'aventure qu'est censé être le pèlerinage en suggérant une ascension périlleuse ?
Ce numéro de la revue Le Picton, dont le sous-titre est Culture et Patrimoine en Poitou-Charentes contient un dossier analysant les monuments inscrits au Patrimoine mondial au titre des chemins de Compostelle dans cette région. Les conclusions bouleversent beaucoup d'idées reçues.
L'article précédent a commenté les informations de La Dépêche sur les peintures de l'église de Villeneuve d'Aveyron. Dans le même numéro, le quotidien fait état du rêve du maire : une inscription au patrimoine mondial que nous analysons ici.
La Dépêche du Midi a rendu compte le 27 juillet d'une réunion d'élus, responsables associatifs et touristiques et techniciens du patrimoine sur le thème des chemins de Saint-Jacques en Aveyron. Les peintures murales de l'église de Villeneuve ont été présentées aux participants comme uniques. Leur possession a fait germer l'espoir d'une inscription au Patrimoine mondial.
En ouverture du colloque organisé pour le 400e anniversaire de la fondation de l'hôpital de Cadillac, Denise Péricard-Méa a fait revivre le souvenir de l'exposition exceptionnelle organisée en 1967 par René de La Coste-Messelière. Elle a pu le faire à partir du témoignage inédit d'un des acteurs de la préparation de l'exposition, aujourd'hui décédé.

GRANDE RANDONNÉE OU PÈLERINAGE ? 11/02/2017 Pierre Swallus

Notre ami Pierre Swallus, grand Pèlerin belge avec son épouse Simonne, mais aussi randonneur chevronné, nous a proposé de partager la réponse qu'il apporte à l'éternelle question " Qu'est-ce qu'un pèlerin ? "
Nous remercions Pierre - et Simonne - de nous avoir confié ce témoignage.
En ce début d'année du 30e anniversaire de la désignation des chemins de Compostelle comme Itinéraire culturel européen, nous avons le plaisir de rappeler cette phrase du directeur de l'Institut européen des Itinéraires culturels.

" C'est bien volontiers que je salue le travail de Denise Péricard-Méa au service de la culture européenne du chemin ".
Il poursuivait : " ... elle renouvelle l'image du pèlerinage à Compostelle, ... elle fait revivre un saint Jacques à la fois un et multiple, omniprésent dans la vie quotidienne ... elle révèle que le lointain sanctuaire de Galice ne fut pas le seul à revendiquer la possession du corps de saint Jacques ".

Ubérisation des chemins de Compostelle 06/01/2017 François Rouzier

Un pèlerin récidiviste, averti des nouvelles technologies, observateur des évolutions qu'elles génèrent jette un regard prospectif sur l'avenir des pèlerinages.
Présentation de la recommandation de l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe relative aux itinéraires européens de pèlerinage, adoptée le 28 juin 1984.
A la recherche des sources du tracé du premier Itinéraire Culturel Européen, cet article interroge les historiens qui se sont exprimés au congrès organisé à Bamberg en Bavière en 1988.
Les recherches de Denise Péricard-Méa ont permis de retrouver en 2002 la relique ddu chef de saint Jacques partagée au XIIe siècle entre Arras et Aire-sur-la-Lys. Un fragment de cette relique sera déposé dans le nouvel autel de l'église Saint-Jacques le Majeur de Montrouge.
L’évolution du phénomène compostellan contemporain, nous a conduits à comparer les chemins de Compostelle à un immense théâtre. Une scène courte mais significative a été jouée en début d’été à Oloron Sainte-Marie. Les acteurs sont un randonneur souhaitant passer une nuit au gîte local pour les pèlerins, des hospitaliers de l’association gestionnaire du gîte et un journaliste de La République des Pyrénées.
Denise Péricard-Méa a montré l'importance des sanctuaires locaux où saint Jacques était vénéré, sans lien avec Compostelle. Mais c'est bien le développement du pèlerinage contemporain qui apparaît comme le moteur du développement des fêtes d'aujourd'hui même si beaucoup restent sans rapport avec Compostelle. Elles satisfont souvent l'imaginaire d'une époque médiévale souvent de carton-pâte (mais heureusement de moins en moins " moyenâgeuse").
Le Codex calixtinus indique que l’Apôtre n’a pas seulement une fête anniversaire de son martyre survenu un 25 mars, mais trois célébrations liturgiques, le 25 juillet, le 30 décembre et le 3 octobre.
L'article suivant, extrait d'une étude de Bernard Gicquel (référence in fine), donne une raison du choix du 25 juillet pour la fête de l'apôtre Jacques le Majeur, décapité à Jérusalem et vénéré à Compostelle après avoir été choisi comme patron de l'Espagne catholique dans sa lutte contre les Sarrasins.
Des sanctuaires dédiés à saint Jacques, des villages portant son nom, des associations de pèlerins vont fêter saint Jacques le 25 juillet. Deux questions méritent d’être posées à propos de ces coutumes. Quel est le saint ainsi vénéré ? Pourquoi cette date ?
Docteur en histoire, ayant consacré sa thèse aux cultes à saint Jacques au Moyen Age, Denise Péricard-Méa apporte ici quelques réponses.
On dit souvent que les chemins de Compostelle ont joué un rôle important dans la construction de l'Europe médiévale. Que peuvent-ils apporter aujourd'hui ?
Dans la nuit du 16 au 17 avril 2016, Jeannine Warcollier, la doyenne et la plus ancienne des responsables d’une association jacquaire de France a pris pour la dernière fois le chemin des étoiles. Louis Mollaret se souvient.
En décembre 2015, le Bureau des pèlerinages de la cathédrale de Compostelle a rappelé par un ultimatum à délai très court les exigences traditionnelles de respect du caractère chrétien du pèlerinage.
Il fut un temps où les pèlerins se rendant à Compostelle devaient rapporter une preuve de leur pèlerinage. Les pèlerins contemporains peuvent obtenir au Bureau des pèlerinages soit une attestation de passage à Compostelle délivrée à tous ceux qui en font la demande soit un certificat de pèlerinage, délivré sous certaines conditions, la Compostela. Quels sont ses ancêtres ?
Le Bureau des pèlerinages de la cathédrale de Compostelle vient de rappeler les conditions de délivrance de la Compostela, certificat de pèlerinage délivré aux pèlerins à leur arrivée à Santiago au vu de leur carnet de pèlerin ou credencial en espagnol. Nous proposons par ailleurs l’histoire des ancêtres de la Compostela. Le document connu sous ce nom est lié au pèlerinage contemporain. Cet article présente l’histoire vécue par la Fondation depuis la création de l’Union des associations jacquaires en 2000.

Magie du chemin 29/03/2016

Tous ceux qui ont marché vers Compostelle le disent, ce chemin est magique. En dire l’histoire, c’est souvent « casser le rêve », bousculer le mythe. Mais c'est aussi faire découvrir les récits légués par les pèlerins médiévaux, les légendes et les contes qui peuplent l'imaginaire collectif. Quand l'historien devient observateur du phénomène contemporain, il aide à en voir les dérives et à ne pas succomber à toutes les tentations. Il contribue à mettre en valeur la magie du chemin.

Sur la scène du théâtre de Compostelle 03/03/2016 Jacques Hayaert

Nous avons comparé les chemins de Compostelle à un grand théâtre. Les médias en parlent abondamment. Le plus souvent, pour rendre compte des représentations classiques. les acteurs y sont soumis aux règles supposées héritées du Moyen Age.
Après avoir rappelé l'origine de l'hospitalité médiévale, souvent citée par les pèlerins, cet article donne quelques aperçus de cette hospitalité à partir d'exemples vécus.
Dans son activité d'hospitalier sur les chemins de Compostelle en Espagne, Louis Janin a beaucoup contribué à donner aux pèlerins qu'il recevait l'impression que le chemin est magique. Son surnom El Mago, ne venait pas uniquement de sa longue chevelure blanche.
L'article " Quitter l'abri du dolmen " commente la mission confiée à l'ACIR de répondre aux exigences de l'UNESCO pour défendre l'inscription des chemins de Compostelle au Patrimoine mondial. Mission impossible, les chemins sont représentés par des monuments qui n'ont rien à voir avec Compostelle. Parmi eux le dolmen de Gréalou. Une Gréaloise nous a écrit à son sujet.
Le protocole d'accord signé par le préfet de la région Midi-Pyrénées avec l'ACIR le 9 novembre 2015 nous conduit à parler une nouvelle fois de l'inscription des chemins de Compostelle au patrimoine mondial après avoir enrichi notre analyse et précisé nos propositions.
Présentation de la seconde édition d'un récit contemporain d'une pèlerine qui " sort du lot ".
Cet article présente un survol rapide du contexte de la naissance du pèlerinage contemporain et un bref rappel de quelques dates importantes dans l'histoire des associations jacquaires en France .
Le phénomène compostellan contemporain s'est construit progressivement et sous de multiples influences. Son histoire ayant été souvent présentée de façon synthétique, il a paru intéressant de livrer une chronologie détaillées mais loin d'être exhaustive.
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