<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Institut recherche jacquaire (IRJ)</title>
  <description><![CDATA[L'histoire et des légendes de saint Jacques, Charlemagne et Compostelle revisités. Mieux comprendre Compostelle, l'Itinéraire culturel du Conseil de l'Europe et le Patrimoine mondial. Informer les pèlerins, les touristes, les responsables politiques et administratifs. Interpréter et sauvegarder le patrimoine Saint-Jacques.]]></description>
  <link>https://www.institut-irj.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-11T09:38:08+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.institut-irj.fr/var/style/logo.jpg?v=1642500232</url>
   <link>https://www.institut-irj.fr/</link>
   <title>Institut recherche jacquaire (IRJ)</title>
  </image>
  <geo:lat>47.3829374</geo:lat>
  <geo:long>0.6837821</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.institut-irj.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.institut-irj.fr,2026:rss-47884976</guid>
   <title>L'ambassadeur de France en Espagne à Compostelle, 25 août 1943</title>
   <pubDate>Mon, 06 Jul 2020 07:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Denise Péricard-Méa</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[HISTOIRE  ET LÉGENDES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 25 août 1943, l'ambassadeur de France à Madrid faisait don d'un ciboire à la cathédrale de Compostelle , au nom du maréchal Pétain. Dans son livre "Mes années d'Espagne" l'ambassadeur François Piétri, consacre à cette cérémonie les lignes suivantes : « Dans un autre domaine [que l'action culturelle], je participai officiellement, en août 1943, à l’année sainte de Saint-Jacques-de-Compostelle, en faisant, à la fameuse basilique, toujours pleine des souvenirs des grands pèlerinages français d’autrefois, l’offrande d’un ciboire. Je fus le déposer moi-même au pied de l’autel, pendant que l’on me faisait les honneurs, réservés aux hôtes illustres, de l’encensoir géant qui servait, au XVIe siècle, à préserver le saint lieu des miasmes de la peste. La presse espagnole commenta dans les termes les plus élogieux un geste qu’elle interpréta comme une pieuse invocation à la paix universelle ». Cette manifestation se plaçait dans le cadre des actions de propagande, sans incidence politique immédiate, de nature à améliorer l'image de la France. Les allocutions prononcées à cette occasion par l'ambassadeur et le doyen du chapitre de la cathédrale illustrent cette politique.     <div><b>Allocution de M. François Piétri, ambassadeur de France</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/47884976-37749717.jpg?v=1594154562" alt="L'ambassadeur de France en Espagne à Compostelle, 25 août 1943" title="L'ambassadeur de France en Espagne à Compostelle, 25 août 1943" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify"><span style=" font-family:arial,helvetica,sans-serif;font-size:14px;">&nbsp; « Au nom et par ordre du maréchal Pétain, chef de l’Etat français, je suis venu à Saint-Jacques de Compostelle à l’occasion de l’année jubilaire, pour déposer aux pieds de l’apôtre, avec cette pieuse offrande, l’hommage et l’invocation de mon pays. Nous avons élu, pour « jour de la fête de Saint Louis, roi de France, afin de marquer, avec plus de ferveur et de force, tout ce qui, sous le signe éternel de l’Eglise, peut et doit unir deux grandes nations catholiques et les guider sur une route commune. Cette route s’est appelée, pendant cinq siècles, le « chemin de Saint-Jacques ». Elle a vu passer des milliers et des milliers de Français dont les prières sont montées dans le ciel de l’Espagne, mêlées à celles de vos aïeux, et ont fait de ce lieu sacré la basilique de la chrétienté occidentale et comme une vigie de Rome sur l’immensité de l’Atlantique. Au temps où le roi Saint Louis, fils d’une castillane mourait sur la terre d’Afrique en portant à ses lèvres la croix de son épée, les peuples de la vieille Europe, enflammés par un même et sublime idéal, et fédérés sous l’enseigne du Christ, accouraient déjà vers ce sanctuaire et écoutaient ensemble la parole de vie. En apportant aujourd’hui à l’autel de la grande paix chrétienne le salut douloureux de ma nation, je forme des vœux pour que l’Espagne de saint Jacques et la France de saint Louis, rapprochées comme jadis par les liens de la vraie foi, sentent à nouveau le bienfait de leur union et placent entre les mains de Dieu leurs destinées fraternelles ». </span></div>  &nbsp;    <div style="text-align: justify"><span style=" font-family:arial,helvetica,sans-serif;font-size:14px;">&nbsp; </span> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’allocution du doyen de l’excellentissime chapitre de Saint-Jacques</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify"><span style=" font-family:arial,helvetica,sans-serif;font-size:14px;">&nbsp; « Près de 500 ans ont passé depuis qu’un illustre roi de France, Louis XI, alors dauphin, faisait don d’une somme importante à la chapelle du Sauveur, dans cette basilique, où se donnait d’habitude la communion aux pèlerins de Saint-Jacques. L’église de Compostelle n’a jamais oublié la largesse de ce roi croyant et généreux ». </span></div>  &nbsp;    <div style="text-align: justify;">&nbsp; <br />  Une précision est ici nécessaire : <br />  si Louis XI dauphin a bien fait une donation importante en 1447, elle n’était pas d’argent car il s’agissait d’une « ingénieuse et magnifique forteresse en argent valant 1000 ducats ». Ayant appris que la cathédrale voulait vendre cet objet, il a obtenu du pape l’interdiction formelle de réaliser ce projet. N’aurait-il pas été entendu ? Il convient de rappeler que si ce roi a effectivement beaucoup donné à Compostelle, il n’a pas été le premier (voir l’étape 50). <br />  Revenons à la suite de l’allocution : <br />  &nbsp;</div>    <div style="text-align: justify"><span style=" font-family:arial,helvetica,sans-serif;font-size:14px;">&nbsp; « Et de même que Compostelle est reconnaissante de la magnificence par laquelle s’est distingué ce souverain français, de même l’Espagne, notre patrie bien-aimée, a toujours reconnu et reconnaît encore les beaux gestes de la France chrétienne, fille de saint Rémi, patrie de Clovis, de sainte Geneviève et de Jeanne d’Arc, aujourd’hui conduite dans les chemins de l’infortune et du sacrifice, par le soldat aussi valeureux que croyant qu’est votre illustre maréchal Pétain. Votre excellence, par une haute inspiration, unissait tout à l’heure, dans sa belle invocation, l’Espagne à saint Jacques et la France de Saint Louis. Pouvait-on mieux définir la fraternité de ces deux nations, quand on les étudie à la lumière de leurs principes éternels, qui sont ceux-là même qu’a enseignés aux hommes le Christ Rédempteur ? Ni vous, ni nous-mêmes ne pouvons oublier que le saint roi de France dont c’est aujourd’hui la fête fut le très digne fils de notre Blanche de Castille laquelle, dans ses enseignements de mère, avait coutume de lui répéter chaque jour ces paroles : « mon fils, mieux vaut mourir que de pécher ». Ainsi s’explique l’indomptable bravoure avec laquelle Saint Louis lutta jusqu’à la mort pour la gloire de la croix contre le croissant, en même temps qu’il appliquait à sa propre vie les héroïques vertus d’un apôtre. Presque en même temps, dans notre pays, son propre cousin, notre grand saint Ferdinand s’illustrait lui aussi par cette double grandeur. Ces deux figures renferment et proclament, plus que toutes les autres peut-être, l’esprit de foi et de chevalerie qui fit si grandes, autrefois, nos deux nations chrétiennes. Si, dans votre patrie comme dans la nôtre ont surgi des erreurs et des vices, il faut les juger comme l’ivraie dont nous parle l’évangile, que l’esprit du mal a semée dans nos hérédités respectives. Laissons cela à la justice de l’Eternel et, lorsqu’il nous arrive de nous rencontrer, comme jadis et toujours avec foi et avec amour sur le « chemin de Santiago », maintenons-nous unis et demandons à l’apôtre qu’on appelait le fils du Tonnerre qu’il ne nous abandonne pas, qu’il bénisse nos peuples frères et qu’il les rende éternellement heureux. Mr. l’ambassadeur, que votre Excellence reçoive, au nom du Révérendissime et Vénérable Archevêque de Compostelle et l’Excellentisssime Chapitre, la plus cordiale bienvenue et l’expression de la plus sincère reconnaissance pour le beau vase sacré que vous venez, par une manifestation de votre foi dans l’efficacité de la sainte Eucharistie, de donner à cette chapelle que nous honorons du nom de « chapelle du roi de France ». Que notre apôtre béni intercède devant le trône du Seigneur en sollicitant pour votre patrie le plus grand soulagement à ses épreuves et à sa peine ; pour votre illustre maréchal le meilleur succès dans les heures de cruel sacrifice qu’il traverse ; pour nos deux pays enfin, la douce et catholique France et cette Espagne de saint Jacques qui, conduite par un chef providentiel, vient de sortir d’une terrible lutte contre les forces du mal, une pénétration réciproque dans leur foi chrétienne, l’amour de la Croix par-dessus tout et un esprit d’heureuse fraternité. Amen ». </span></div>  &nbsp;    <div style="text-align: justify"><span style=" font-family:arial,helvetica,sans-serif;font-size:14px;">&nbsp; </span> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.institut-irj.fr/photo/art/imagette/47884976-37749717.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.institut-irj.fr/L-ambassadeur-de-France-en-Espagne-a-Compostelle-25-aout-1943_a411.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.institut-irj.fr,2026:rss-8545005</guid>
   <title>Une béquille pour un dolmen</title>
   <pubDate>Thu, 19 Nov 2015 20:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRJ</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[DÉCISIONS UNESCO]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La restauration de ce dolmen fait partie des mesures prises pour répondre aux exigences de l'UNESCO qui s'intéresse à la protection et la gestion des monuments et non des chemins. La publication d'une lettre reçue de Gréalou en réaction à notre article " Quitter l'abri du dolmen ", précède des précisions sur le choix mal justifié de ce monument. Il ouvre une piste pour lui donner une place historiquement justifiée.     <div><b>L'avis d'une Gréaloise </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/8545005-13451635.jpg?v=1447972871" alt="Une béquille pour un dolmen" title="Une béquille pour un dolmen" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>Merci d'avoir exprimé votre mécontentement ! <br />  Enfin quelqu'un qui s'exprime choqué par la restauration du Dolmen Pech Laglaire de Gréalou,&nbsp; heurté par ce redressement presque militaire d'une aussi vieille Pierre qui glissait tout doucement, pendant des siècles, comme un nuage vers Terre ....... <br />  Restauration certes bien intentionnée, mais ratée dans son exécution. Je pense qu'il a manqué des yeux d'historien et d'ethnologue pour de tels travaux. <br />  Il ne suffisait pas d'avoir de la bonne volonté et les subventions disponibles, à ce moment précis, pour entreprendre une telle restauration d'un Dolmen millénaire – préhistorique – qu’il n'était bien sûr pas, question de rebâtir comme pour faire un « simple muret » au bord du chemin. <br />  Donc là, je pense, il manqué des avis de gens compétents sur la question. Mais ils auraient peut-être augmenté aussi les dépenses pour une telle oeuvre. Il y a bien sûr toujours des excuses ! <br />  J'ai un Gîte à Gréalou, l'Atelier des volets bleus, sur la place de l'église, depuis bientôt 15 ans et j’ai le plaisir d’accueillir toute l'année des pèlerins qui arrivent de tous horizons et de toutes nationalités. <br />  Avant cette intervention sur le Dolmen, je me faisais une joie de leur en parler ou de les accompagner sur ces lieux empreints d'Histoire. Depuis, je n'en parle même plus car je suis trop triste, ... et la petite clôture autour exprime le reste, … trop de bonne volonté peut même étrangler un vieux Dolmen ! <br />  Pour améliorer réellement l’accueil dans ce petit village du Causse, il fallait créer enfin des sanitaires publics au centre, c’est une urgence attendue. Et là, en face de l'église, où tous les pèlerins cherchent à s’asseoir pour partager leurs pics-nics sur le grand mur et profiter du calme et - pourquoi pas, faire un petit somme à l'ombre bienveillante des vieux platanes ? – il faut installer des bancs.... et aussi entourer enfin ces vilains containers de poubelles avec du bois ou un mur, comme c'est presque devenu une règle dans beaucoup de villages environnants. Et ainsi, créer avec ces gestes un espace accueillant et propre ! <br />  Je pense que cela serait autrement apprécié, que cette vilaine béquille sous le ventre de la Bête des millénaires ! <br />  Amicalement vôtre</blockquote>    <div style="text-align: right;">Esther Marcoux, <br />  Atelier des volets bleus à Gréalou</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi ce dolmen sur le chemin de Compostelle ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/8545005-13451634.jpg?v=1447964231" alt="Une béquille pour un dolmen" title="Une béquille pour un dolmen" />
     </div>
     <div>
      Classé monument historique en 1978, il est le seul dolmen français inscrit au Patrimoine mondial. <br />  Qui a bien pu imaginer qu'un dolmen pouvait être représentatif des chemins de Compostelle ? Nous ne le savons pas. Son inscription est justifiée ainsi&nbsp;:  <blockquote>Sa position en bordure immédiate d'une dérivation du chemin de Saint-Jacques nous le fait retenir dans cette sélection… Il est un des éléments immuables du paysage traversé par les pèlerins venant du Puy et les légendes locales se font encore l'écho des récits merveilleux que ces « tombes des géants&nbsp;» faisaient naître. Ce dolmen a été sacralisé par l'implantation d'une croix de chemin sans doute d'origine médiévale. Un modeste panneau de bois indique la direction de Saint-Jacques car les pèlerins empruntent encore cette voie. Il illustre de façon émouvante la permanence du réseau des communications dans notre histoire.</blockquote>  Les experts de l'UNESCO étaient-ils émus au point de perdre tout sens critique et de faire preuve d'un grand laxisme ? <br />  Ils n'ont manifesté aucun respect pour ceux qui ont construit ce dolmen. N'était-il pas déjà sacré&nbsp; dans leur culture ?&nbsp; <br />  Ils ne se sont pas souciés de la date récente de la dérivation d'un chemin tracé dans les années 1970. Négligences coupables à nos yeux. L'UNESCO a ensuite couvert le " mensonge " consistant a appeler " chemins " un ensemble de biens. Et, brandissant la menace d'une désinscription, elle a poussé à la restauration du dolmen. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une réaction significative</b></div>
     <div>
      Cet exemple montre bien la différence d'approche entre l'UNESCO représentée par les Directions Régionales des Affaires Culturelles qui s'intéressent aux monuments plus qu'aux chemins et aux équipements nécessaires à ceux qui les parcourent. Quand en plus leur intervention est de mauvaise qualité, c'est triste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réconcilier le dolmen et le pèlerinage</b></div>
     <div>
      Faire preuve d'imagination en utilisant les outils de l'UNESCO&nbsp; pour éclairer le choix des monuments serait utile. Un critère a été oublié au moment de l'examen du dossier proposé par la France, le critère III.  <blockquote>Apporter un témoignage unique ou du moins exceptionnel sur une tradition culturelle ou une civilisation vivante ou disparue.</blockquote>  N'y a-t-il pas là une reconnaissance de la tradition pèlerine présente dans toutes les cultures ? Avec cette approche, le dolmen, dans sa sacralité, reconnue au lieu d'être bafouée, trouverait sa place sur nos chemins contemporains de pèlerinage. Son ancienneté le ferait passer de la position du plus exotique des biens représentant les chemins de Compostelle à celle du plus authentique témoin d'un culte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.institut-irj.fr/photo/art/imagette/8545005-13451635.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.institut-irj.fr/Une-bequille-pour-un-dolmen_a231.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.institut-irj.fr,2026:rss-7262303</guid>
   <title>Pour marcher les yeux ouverts</title>
   <pubDate>Fri, 12 Dec 2014 12:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRJ</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[OPINIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La thèse de doctorat d'histoire de Denise Péricard-Méa et les travaux de Bernard Gicquel, en particulier sa traduction intégrale du Codex calixtinus sont les fondements des publications de la Fondation. Sur leur base, les recherches ont été poursuivies jusqu'à l'époque contemporaine. Elles ont été confortées et enrichies par l'apport d'Ofelia Rey-Castelao, professeur à l'université de Santiago. Elles ont bénéficié des concours des chercheurs bénévoles et des étudiants qui ont travaillé avec la Fondation depuis sa création en 2002 sous l'égide de l'Institut Européen des Itinéraires Culturels. Cet article présente les principaux ouvrages publiés par Denise Péricard-Méa.     <div><b>La vision du XIXe</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/7262303-11160577.jpg?v=1418388603" alt="Pour marcher les yeux ouverts" title="Pour marcher les yeux ouverts" />
     </div>
     <div>
      <strong>Ce livre fait rêver.</strong> Il date de la fin du XIXe siècle qui a découvert Compostelle et le tombeau de saint Jacques et inventé le Guide du pèlerin et les chemins de Compostelle.&nbsp;  <div style="text-align: justify;">L'auteur ne dit pas s'il est allé à Compostelle mais son récit est celui d’un pèlerin, fut-il en « wagon capitonné ». Il a connu à Moissac un de ces pèlerins au chapeau encoquillé, avec cape et bourdon, promenant dans les processions des parfums de piété, d’aventure, de dangers et de dévotions. Il s’attache à faire revivre ces témoins d’un autre âge. Il s’émerveille et fait partager son enthousiasme. Paru en 1898 et réédité pour l’année jubilaire 1909, cet ouvrage témoigne de l'esprit d'une époque dont les idées sont dépassées.</div>  Camille Daux, grand érudit, historien du diocèse de Montauban, a publié plusieurs ouvrages sur Compostelle et les chants de pèlerins. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Récits de pèlerins</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Les récits de voyages à Compostelle apportent des informations de première main. Elles remplacent avantageusement l'imaginaire hérité des érudits qui, au XIXe siècle, ont découvert le dernier Livre du <em>Codex calixtinus </em>et en ont tiré des conclusions hâtives qui polluent encore l'histoire de Compostelle<em>.</em> Les véritables aventures des voyageurs de jadis donnent la juste mesure de l'aventure du pèlerinage contemporain.</div>    <div style="text-align: justify;">Elles montrent des hommes de chair et d'os et non les multitudes imaginaires de pieux pèlerins médiévaux. Ils voyagent dans les mêmes conditions que les hommes de leur temps, grande différence avec les pèlerinages contemporains.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/7262303-11160666.jpg?v=1418387083" alt="Pour marcher les yeux ouverts" title="Pour marcher les yeux ouverts" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le 25 novembre 1465, Léon de Rozmital, seigneur tchèque, part de Prague en grand équipage pour un long voyage à travers l’Europe. Il se définit comme un pèlerin qui “voulait rendre visite à tous les royaumes chrétiens mais aussi à toutes les principautés ecclésiastiques et civiles en terres germaniques et romanes et voulait tout particulièrement se rendre au Saint-Sépulcre et au tombeau du bien-aimé apôtre Jacques … de telle sorte qu’il puisse tirer au mieux profit et avantage pour sa propre vie”. Ce projet se double du désir de “s’exercer dans l’art militaire” et “d’étudier les usages des différents pays”. Dans la ligne des ambassades du roi Georges, il s'agit aussi d'un voyage diplomatique.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/7262303-11160808.jpg?v=1418411961" alt="Pour marcher les yeux ouverts" title="Pour marcher les yeux ouverts" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">1494, la peste sévit à Nuremberg. Bien que médecin, Jérôme Münzer quitte la ville. Il entreprend un long voyage dont le récit est passionnant. En Suisse, il rencontre le pape, alors à Genève. Il traverse la France, puis parcourt l’Espagne et le Portugal. Témoin privilégié de la situation deux ans après la Reconquête, il donne de Grenade une description sans précédent. Sous couvert de voyage " touristique ", il est en mission diplomatique pour l’empereur Maximilien. Il rencontre les Rois Catholiques. Humaniste du XVe siècle, Münzer étonne souvent le lecteur contemporain. Ses précieuses informations sur l'Espagne du XVe siècle complèteront utilement les guides touristiques.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/7262303-11170458.jpg?v=1418624546" alt="Pour marcher les yeux ouverts" title="Pour marcher les yeux ouverts" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Ce récit d'un pèlerinage à Rome, Jérusalem et Compostelle est un vrai livre d'aventures. L'escapade au Jourdain était périlleuse. La flotte turque a menacé la galée des pèlerins. Le retour de Compostelle en hiver dans les inondations est à peine imaginable.</div>    <div style="text-align: justify;">Marchand de drap à Valenciennes, l'auteur a un&nbsp;sens de l'observation aiguisé et un esprit très fin qui l'aident à sortir des situations les plus délicates.</div>    <div style="text-align: justify;">L'adaptation du langage de l'auteur faite par Denise Péricard-Méa rend ce récit de " son ami Jean de Tournai " particulièrement attachant.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/7262303-11162683.jpg?v=1418412479" alt="Pour marcher les yeux ouverts" title="Pour marcher les yeux ouverts" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Ces neuf voyageurs des XVe et XVIe siècles ont en commun d’être allés à Compostelle et d’en avoir laissé un récit. Ils sont religieux, nobles ou militaires, et chacun révèle des intérêts, des inquiétudes et des objectifs particuliers. Ce livre ne cherche pas à établir à partir d’eux un portrait du pèlerin-type. Il a pour but de faire partager leur expérience.</div>    <div style="text-align: justify;">Il intéressera bien sûr les pèlerins d’aujourd’hui, qui souhaitent “ mettre leurs pas ” dans ceux de leurs lointains prédécesseurs, le plus souvent sans les connaître.</div>    <div style="text-align: justify;">Au-delà du monde pèlerin, <strong>tous ceux qui s’intéressent à l’histoire et aux mentalités feront leur profit de cet ouvrage</strong>. Outre le récit du pèlerinage, les narrations de ces voyageurs ont l’immense intérêt d’être un remarquable fond historique montrant la situation politique de l’Europe à l'époque de ces pèlerinages.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/7262303-11163122.jpg?v=1418424971" alt="Pour marcher les yeux ouverts" title="Pour marcher les yeux ouverts" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">1963,&nbsp; 4 cavaliers emboîtent le pas d’Henri Roque pour rejoindre à cheval Saint-Jacques de Compostelle. Accompagnés depuis le Somport par 4 officiers espagnols, ils atteignent leur but le 28 juin 1963. Partis pour promouvoir le tourisme équestre, ils se trouvent engagés dans le développement du pèlerinage à Compostelle en réponse au souhait de Franco.</div>    <div style="text-align: center;">Un livre unique par ses multiples aspects.</div>   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deux sujets politiques</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La thèse de Denise Péricard-Méa avait déjà souligné la dimension politique de Compostelle. Deux ouvrages l'ont explorée de façon plus approfondie et présentent une grande originalité. Facilement accessibles ils s'adressent à un large public intéressé par l'histoire.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/7262303-11162735.jpg?v=1418413655" alt="Pour marcher les yeux ouverts" title="Pour marcher les yeux ouverts" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L'inscription des chemins de Compostelle au Patrimoine mondial fait l'objet d'une large publicité. Grâce à elle des marcheurs du monde entier parcourent ces chemins contemporains. Mais obtenue par un subterfuge, elle repose sur des bases fragiles. La connaissance des cultes à saint Jacques et du patrimoine permet à la Fondation d'avancer des propositions.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/7262303-11162695.jpg?v=1418412752" alt="Pour marcher les yeux ouverts" title="Pour marcher les yeux ouverts" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">En Espagne, au début du XIIe siècle, l'apôtre pêcheur se transforme en chevalier venant au secours des armées chrétiennes. Il apparaît dans le ciel, monté sur un cheval blanc, armé d’une épée et déployant un grand étendard. La chronique espagnole du XIe siècle <em>Historia Silense</em> place sa première apparition&nbsp; lors de la bataille de Clavijo près de Logrono. Des images de ce cavalier apparaissent, comme, en 1175, dans la donation d'Uclès. Mais aucun qualificatif n'est&nbsp; donné à saint Jacques. De nos jours, saint Jacques combattant est dit " Matamore ". Denise Péricard-Méa a&nbsp; étudié l'origine du mot matamore. Elle dévoile qui l'a utilisé le premier pour qualifier saint Jacques. Fait&nbsp; surprenant, les lecteurs découvriront que les Sarrasins n’ont pas été les premières victimes de l’épée de saint Jacques.</div>   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le livre du 1200e anniversaire</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/7262303-11170492.jpg?v=1418625834" alt="Pour marcher les yeux ouverts" title="Pour marcher les yeux ouverts" />
     </div>
     <div>
      Denise Péricard-Méa a été choisie par le ministère de la Culture pour présenter le 1200e anniversaire de la découverte du tombeau de saint jacques commémoré en 2013. <br />  Ce choix rend hommage à l'ensemble de ses travaux qui ont reçu ainsi une consécration officielle. <br />  Accessible à tous, le livre édité à cette occasion est une excellente synthèse des connaissances actuelles sur le pèlerinage à Compostelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Panorama de tous les livres de Denise Péricard-Méa</b></div>
     <div>
      Tous les livres publiés par Denise Péricard-Méa se trouvent sur Amazon. Certains peuvent y être feuilletés. <br />  La Fondation met à votre disposition une boutique qui les présente et vous permet de mieux les connaître avant de faire votre choix. <br />  <a class="link" href="http://astore.amazon.fr/sainjacqetcom-21" target="_blank">Accès à la boutique</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.institut-irj.fr/photo/art/imagette/7262303-11160577.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.institut-irj.fr/Pour-marcher-les-yeux-ouverts_a198.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.institut-irj.fr,2026:rss-5336623</guid>
   <title>Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations</title>
   <pubDate>Mon, 22 Apr 2013 10:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>50.367874 3.080602</georss:point>
   <dc:creator>IRJ</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[OPINIONS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dates et lieux des manifestations animées par Denise Péricard-Méa ou organisées sur sa suggestion, avec leur programme, un bref résumé ou le cas échéant des liens pour en savoir plus..     <div><b>Moissac, 12 octobre, Saint-Jacques de Compostelle entre Histoire et légende</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/5336623-8875831.jpg?v=1381761621" alt="Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations" title="Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations" />
     </div>
     <div>
      Après un exposé de Michèle Fournié, professeur émérite d'histoire médiévale à l'université de Toulouse Le Mirail qui a montré la place de la sainteté et des cultes des saints dans l'Eglise médiévale, Denise Péricard-Méa a traité des cultes à saint Jacques. Elle a particulièrement insisté sur le culte des reliques héritées des cultes à saint Jacques, patrimoine important, trop souvent négligé et laissé à l'abandon. Ces reliques donnaient lieu à de nombreux pèlerinages locaux, sans liens avec Compostelle. Elle a enfin rappelé les conditions dans lesquelles est né le pèlerinage contemporain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>10 octobre à Périgueux (Dordogne)</b></div>
     <div>
      A l'invitation de l' Association Périgourdine d’Action Culturelle, Denise Péricard-Méa a&nbsp; présenté l'histoire et l'actualité des chemins de Saint-Jacques en soulignant les influences politiques qui ont conduit à la situation actuelle. <br />  Le 1200<sup>e</sup> anniversaire de la naissance du pèlerinage de Compostelle a été inscrit par le ministère de la Culture sur la liste des Commémorations nationales de l’année 2013. Les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle ont été honorés d’une inscription au Patrimoine mondial de l’humanité. Leur importance dans l’histoire des échanges et communications entre l’Espagne et le reste de l’Europe, en particulier la France, justifiaient-ils cette distinction&nbsp;? <br />  Cette conférence a permis d’explorer l’histoire et la géographie de ces chemins. Jusqu’au XIXe siècle, elle s’est appuiée essentiellement sur l’étude des témoignages des pèlerins qui ont laissé des récits, malheureusement rares avant le XVe siècle. L’édition, à la fin du XIXe, d’un manuscrit du XIIe, très peu recopié au cours des siècles, a complètement modifié la vision de ces chemins dans le Sud-Ouest de la France, conduisant à en faire en 1937 un véritable Monument historique. Elle soulignera enfin
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De saint Jacques en saint Jacques dans le Volvestre,14 septembre à Montesquieu-Volvestre (Haute-Garonne)</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/5336623-8742772.jpg?v=1379483397" alt="Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations" title="Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations" />
     </div>
     <div>
      Près 150 personnes ont assisté à la conférence de Denise-Péricard-Méa qui a présenté un panorama du patrimoine jacquaire sous le titre <em>De saint Jacques en saint Jacques&nbsp;&nbsp; dans le Volvestre</em>, <br />  Les manifestations organisées pour les Journées du patrimoine par l'Office du tourisme de Montesquieu-Volvestre ont mis cette année l'accent sur le patrimoine jacquaire. Montesquieu-Volvestre possède en particulier un buste-reliquaire de saint Jacques, jadis oublié dans le clocher et aujourd'hui plusieurs fois restauré. <br />   <br />  Le Pays du Volvestre est riche de témoins de cultes à saint Jacques, en particulier de reliques que possédaient de nombreux sanctuaires locaux offrant la possibilité de vénérer saint Jacques. Deux itinéraires étaient proposés le dimanche 15 septembre pour en découvrir quelques uns. La visite de ces sanctuaires et&nbsp; de leurs richesses a ainsi pris sa place dans l'animation touristique locale.&nbsp; <br />   <br />  Tous ont raconté la légende de saint Jacques et contribué à faire connaître Compostelle. Certains ont même vu passer des pèlerins se rendant à Compostelle. Une famille de Montesquieu conserve ainsi un document rare, une attestation de pèlerinage (dite aujourd'hui Compostela) délivrée en 1724 à un de ses ancêtres. <br />   <br />  Aujourd'hui ces sanctuaires peuvent servir de support à des chemins de pèlerinage contemporains. C'est ainsi qu'un itinéraire passant par Carcassonne et Montesquieu pourrait être proposé entre Méditerranée et Atlantique. Proposé aux pèlerins contemporains comme chemin de Compostelle, il serait intégré dans l'ensemble des chemins reconnus comme Bien unique au titre du Patrimoine mondial. Les efforts entrepris pour retrouver des traces de cultes à saint Jacques dans le Volvestre apportent des justifications à cette proposition. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>XXe Colloque des Amis de Cadouin</b></div>
     <div>
      Denise Péricard-Méa est intervenue au XXe colloque des amis de Cadouin sur les reliques de saint Jacques, les pèlerinages locaux et les trafics de reliques. <br />  Le programme de la journée peut être téléchargé à partir du <a class="link" href="http://www.amisdecadouin.com/les-amis-de-cadouin/" target="_blank">site des Amis de Cadouin</a>.  <p align="left">Les communications ont été suivies d'une excursion au château de Montréal où Bernard&nbsp;de Montferrand&nbsp; a présenté la Sainte-Epine que portait l'Anglais Talbot à la bataille de Castillon en 1453. <br />   <br />  Les Actes&nbsp;des précédents colloques peuvent être commandés sur le site&nbsp;<em><a class="link" href="http://amisdecadouin.com" target="_blank">amisdecadouin.com</a>. </em>Nous recommandons particulièrement<em> </em>la lecture des Actes du XIXe colloque qui portait sur <em>Les Templiers en Périgord</em>. Deux articles démontent la légende templière de Domme. Ils mettent en cause le chanoine Tonnelier connu par ailleurs comme créateur, dans les mêmes années 1970, de la légende de Talmont sur les routes de Compostelle. Voir sur ce sujet <a class="link" href="http://www.saint-jacques.info/talmont.htm" target="_blank">l'article de Jacques Tribondeau sur Talmont.</a>  <br />   <br />  A propos des Templiers, le chanoine Tonnelier a sévi par ailleurs à Saint-Emilion, Gisors et Chinon. Dans les années 1970, la revue <em>Archeologia</em> s'est largement fait l'écho de toutes ses études qui sont manifestement des faux. L'Office du tourisme de Domme continue, lui, à vendre cette supercherie à des touristes une fois de plus bernés par des études pseudo-scientifiques. <br />  Traumatisés en leur temps par la perte du Saint-Suaire, les Amis de Cadouin montrent avec bonheur qu'il est possible de survivre à la divulgation de la vérité. Ils ne sont pas davantage dupes de l'authenticité du chemin de Compostelle à Cadouin. Le village, lui, profite de la notoriété de son inscription au Patrimoine mondial pour organiser la semaine médiévale fêtant saint Jacques, sans se croire obligé de vendre aux touristes du pseudo-Compostelle. Un exemple à suivre. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>19 au 21 juillet à Lignières (Cher)</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/5336623-8519162.jpg?v=1374592389" alt="Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations" title="Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations" />
     </div>
     <div>
      La Commémoration nationale a été présentée à l'occasion de la manifestation Equirando 2013, avec comme support le 50e anniversaire de la première chevauchée organisée vers Compostelle par Henri Roque en 1963. <br />  A cette occasion a été présenté un film réalisé par Pierre-Marc Allart, mélangeant photos et films d'archives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De saint Jacques en saint Jacques dans le Tarn</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/5336623-8308261.jpg?v=1370124408" alt="Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations" title="Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations" />
     </div>
     <div>
      Conférence organisée à Mazamet le 1er juin par la Maison des Mémoires. <br />  Après avoir répondu à la question " Pourquoi y a-t-il un tombeau de saint Jacques à Compostelle ? ", Denise Péricard-Méa a montré l'importance des témoins de cultes à saint Jacques, en particulier de reliques, ailleurs qu'à Compostelle. Cela permet de donner sa vraie place à Compostelle et apporte une vision nouvelle sur le pèlerinage contemporain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>16 juillet à Eygalières</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/5336623-8519178.jpg?v=1374487831" alt="Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations" title="Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations" />
     </div>
     <div>
      Le succès était prévisible dans la ville d'Henri Roque. <br />  Le public se pressait dans la salle de la médiathèque pour écouter la présentation faite par Denise Péricard-Méa du livre édité pour le 50e anniversaire de la chevauchée vers Compostelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>25 mai, à Pons (Charente Maritime)</b></div>
     <div>
      A l'initiative de la&nbsp; compagnie «&nbsp;Si Pons m’était conté&nbsp;», avec la participation de plusieurs associations locales, en présence des autorités et dans le cadre du projet " Pons ville médiévale " : <br />   <br />  Inauguration de nouveaux aménagements intérieur dans le donjon et la salle de l'Hôpital des pèlerins. <br />  10e anniversaire de la création du jardin médiéval reconstitué à l’Hôpital des pèlerins <br />   <br />  A l'ocasion de la commémoration des 1200 ans de l’invention du tombeau de saint Jacques à Compostelle, conférence de Denise Péricard-Méa sur l'hospitalité médiévale. En l'absence de documents détaillés sur Pons, la conférencière s'est appuyée sur ses études de la Maison Dieu d'Issoudun ayant fait l'objet de son livre : <br />  <em>L'hospitalité médiévale, l'exemple d'Issoudun.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>18 avril de 10h à 16h, à Saumur (Maine-et-Loir)</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/5336623-7963644.jpg?v=1363802676" alt="Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations" title="Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations" />
     </div>
     <div>
      Réception au Cadre noir (Ecole Nationale d'Equitation) en l'honneur d'Henri Roque, pour fêter le 50e anniversaire du premier pèlerinage équestre à Compostelle. <br />  Retrouvailles de deux anciens participants à cette chevauchée et de cavaliers pèlerins de Compostelle. <br />  Présentation du livre <em>L'homme à cheval sur les chemins de Compostelle</em>. <br />   <br />  Une cinquantaine de personnes se sont retrouvées dans une ambiance amicale et chaleureuse. Leur réception par l'Ecuyer en chef du Cadre Noir a été particulièrement appréciée. <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.saint-jacques-compostelle.info/photos/Saumur-18-avril-Reception_ga106310.html" target="_blank">Voir une galerie de photos de la réception au Cadre Noir à Saumur</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>27 avril à Douai, reliques de saint Jacques et pèlerinages</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/5336623-7963768.jpg?v=1369242737" alt="Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations" title="Commémoration nationale comptes-rendus de manifestations" />
     </div>
     <div>
      Alors qu'elle avait disparu depis plusieurs années, une relique de saint Jacques qui se trouvait dans l'ancienne église Saint-Jacques, désaffectée, a été retrouvée grâce à la ténacité de Denise Péricard-Méa et à la collaboration de plusieurs Douaisiens qui pourtant ne croyaient pas à son existence. L'intérêt suscité par cette découverte a déclenché des recherches permettant de mettre la main sur une autre relique et sur un buste-reliquaire dont la relique avait disparu. <br />  Le 1200e anniversaire de la découverte du tombeau de saint Jacques a offert une excellente occasion pour donner à ces reliques une place plus convenable et les offrir comme support à la prière, voire comme lieu d'un petit pèlerinage local. <br />  Au cours de la conférence donnée à Douai, Denise Péricard-Méa a montré la richesse du Nord de la France en reliques de saint Jacques et en sanctuaires de proximité. <br />  Voir un premier compte-rendu dans <a class="link" href="http://www.lavoixdunord.fr/region/plus-de-mille-fideles-presents-ce-dimanche-matin-a-la-ia16b0n1210039" target="_blank"><em>La Voix du Nord</em></a>  <br />   <br />  La relique récemment retrouvée dans l'église Saint-Jacques était exposée à l'entrée de la salle de conférence avec divers documents rassemblés par le Père Bernard Descarpenteries. <br />   <br />   <br />  Voir sur le site de la paroisse le <br />  <a class="link" href="http://st-maurand-st-ame.cathocambrai.com/rubrique-21466.html" target="_blank"><span class="link">reportage de Michel Laisne</span></a>  <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>11 avril à 18 h, à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône)</b></div>
     <div>
      Conférence organisée par l'association des amis de saint Jacques dans les Alpilles.  <div align="center"><em>Compostelle 813-2013, du tombeau aux chemins</em></div>   <br />  La conférence a mis en perspective cette Commémoration à la lumière des recherches sur le pèlerinage du Moyen Age à nos jours. Elle a montré comment des décisions à caractère plus politique que religieux ont conduit au phénomène contemporain. Les nombreux récits de pèlerins historiques étudiés et publiés permettent de mettre en évidence l’évolution vers le pèlerinage actuel. Son importance ne doit pas cacher les dérives qui tendent à en faire le «&nbsp;grand théâtre de Compostelle&nbsp;». La conclusion invite à retrouver le patrimoine jacquaire, particulièrement riche en Provence, en particulier les reliques, témoins des dévotions à saint Jacques en de nombreux lieux autres que Compostelle. &nbsp; <br />   <br />  Une suite à cette conférence sera donnée par un des participants, responsable d'un gîte sur le chemin de Vézelay
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>30 mars14h30,  colloque Le touriste et l'habitant, à Béziers (Hérault)</b></div>
     <div>
      Communication sur le thème :  <div align="center">«&nbsp;La réception des pèlerins de Saint-Jacques par les habitants des territoires traversés (XV -XX siècles)&nbsp;»</div>   <br />  Au XXe siècle, des décisions politiques ont donné un nouveau visage au pèlerinage à Compostelle devenu un phénomène de société. Sa notoriété s’est étendue bien au-delà de l’Europe par l’inscription des chemins de Compostelle au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Le pèlerin médiéval fait toujours rêver mais les marcheurs sur ces chemins n’ont pas avec les habitants des régions traversées les relations qui existaient au Moyen Age. <br />  Le pèlerinage d’aujourd’hui donne parfois l’impression d’être devenu un grand théâtre avec de nouveaux codes et de nouveaux rites. Les pèlerins en sont les acteurs principaux, acteurs temporaires itinérants ; ils sont entourés d’acteurs permanents sédentaires qui se chargent de pourvoir à leurs besoins. Le pèlerinage n’a jamais eu cette figure dans l’histoire, figé par une cartographie née au XIXe siècle. <br />  Les récits de pèlerins médiévaux et autres témoignages apportent de nombreux éclairages sur les relations des pèlerins avec les habitants des régions qu’ils traversaient. Après avoir planté le décor et s'appuyant sur ces récits, la communication a apporté des exemples montrant comment ces pèlerins ont été vus et reçus du XVe au XXe siècles. Dans la perspective de mise en tourisme de Compostelle, l'attention a été appelée sur l'importance du patrimoin hérité des cultes à saint Jacques qui mérite d'être mieux présenté et mieux connu, tant des habitants que des pèlerins et touristes.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>16 février à Ecques (Pas-de-Calais)</b></div>
     <div>
      Conférence inscrite dans la saison culturelle portée par l’équipe technique du Pays d’art et d’histoire et organisée par l’Université populaire autour de l’exposition «&nbsp;Une Renaissance, l’art entre Flandre et Champagne, 1150-1250&nbsp;» programmée au musée de l’hôtel Sandelin de Saint-Omer, en partenariat avec le Musée de Cluny, Musée National du Moyen Age. <br />  Denise Péricard-Méa a montré que la découverte du tombeau attribué à saint Jacques à Compostelle a répondu à des besoins politiques des royaumes catholiques du Nord de l’Espagne. La commémorer en 2013, c’est la rattacher à l’histoire de France d’une façon qui aujourd’hui n’a plus qu’une dimension symbolique, néanmoins fondamentale pour comprendre Compostelle. <br />  Avec cette commémoration le ministère de la Culture invite à plonger dans la réalité historique et contemporaine des cultes à saint Jacques. La conférence a proposé un pèlerinage à la découverte de saint Jacques, montrant comment le Nord de la France a été à la fois un carrefour de routes empruntées par des pèlerins mais surtout un pôle important de cultes à saint Jacques, marqués par les traces de la présence espagnole. Elle a invité à redécouvrir la richesse de la région en reliques et reliquaires de ce saint. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> 3 février, à Bourges (Cher)</b></div>
     <div>
      Le salon du livre d'histoire a fourni l'occasion d'une première présentation de la Commémoration nationale à un nombreux public accueilli dans la salle du Conseil Général dans le palais Jacques Coeur. <br />  Cette conférence a permis de mettre en perspective cette Commémoration à la lumière des recherches récentes sur le pèlerinage du Moyen Age à nos jours. Elle a montré comment, au cours des siècles, des décisions à caractère plus politique que religieux ont conduit au phénomène contemporain. La référence à de nombreux pèlerins historiques dont Denise Péricard-Méa a étudié et publié les récits lui a permis d’éclairer d’un jour inédit le pèlerinage contemporain et les différents acteurs de ce qui tend à devenir le «&nbsp;grand théâtre de Compostelle&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.institut-irj.fr/photo/art/imagette/5336623-8519178.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.institut-irj.fr/Commemoration-nationale-comptes-rendus-de-manifestations_a161.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.institut-irj.fr,2026:rss-3606724</guid>
   <title>Le voyage de Jean de Tournai</title>
   <pubDate>Tue, 03 Jan 2012 15:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>50.607234 3.392589</georss:point>
   <dc:creator>Denise Péricard-Méa</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PÈLERINS ET PÈLERINAGES]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Publier des récits de pèlerins est un des objectifs que Denise Péricard-Méa poursuit à la Fondation. Le voyage de Jean de Tournai est le onzième qu'elle offre aux lecteurs passionnés de voyages et de découvertes. Son travail a été rendu possible grâce à la transcription réalisée par Fanny Blanchet dans le cadre de ses Master 1 et 2 à l'université de Valenciennes..     <div><b>Première édition d'un beau manuscrit du XVIe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.institut-irj.fr/photo/art/default/3606724-5229007.jpg?v=1325607513" alt="Le voyage de Jean de Tournai" title="Le voyage de Jean de Tournai" />
     </div>
     <div>
       <br />  Jean de Tournai est connu par le récit qu’il a rédigé de son triple voyage à Rome, Jérusalem et Compostelle, ainsi que par son testament. <br />  Riche marchand de Valenciennes, il est au coeur d’un large réseau de relations, notamment de marchands allemands ou anversois. Ce réseau a des prolongements jusqu’en Italie, où il rencontre des connaissances liées aux affaires. Son testament témoigne aussi d'une certaine richesse et d'un entourage professionnel et familial étoffé. <br />  Comme tout bon marchand de son époque il sait compter, parle un peu latin, un peu italien. Mais la grande parenthèse de sa vie est le pèlerinage à Rome, Jérusalem et Compostelle, qu’il accomplit du 25 février 1488 au 7 mars 1489. Riche d’une multitude de renseignements sur les lieux traversés et leurs coutumes, sur les monnaies, les personnages croisés aux hasards du parcours, son livre est une source historique précieuse et un très beau récit de voyage en ce monde de la fin du Moyen Âge. <br />  Transcription : Fanny Blanchet <br />  Traduction en français moderne, introduction et notes : Denise Péricard-Méa <br />  25,00 euros
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.institut-irj.fr/photo/art/imagette/3606724-5229007.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.institut-irj.fr/Le-voyage-de-Jean-de-Tournai_a141.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
